Paysage Périgord Dordogne

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Village de caractère

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Village de caractère

Village de caractère

Visite de Bourdeilles   

Bourdeilles est un village médiéval construit sur la rivière, la Dronne, à l’écart de la route qui mène de Périgueux à Brantôme en Périgord. Première des quatre baronnies du Périg ...

Visite de Tourtoirac   

Au bord de l’Auvezère, à peine caché par les platanes séculaires, le bourg de Tourtoirac est dominé par l’Abbaye bénédictine fondée au 11ème siècle avec l’église, la salle capitula ...

Visite des Eyzies   

Les falaises ocrées investies par nos plus lointains ancêtres annoncent le village des Eyzies, qui s’écrit en minuscules pour d’intimes moments volés dans les ruelles et chemins al ...

Visite d'Issigeac   

Issigeac, cité médiévale du Sud Bergeracois fondée au VIe siècle, s’inscrit au coeur du Pays des Bastides. Son plan se développe en spirale, à l’image du bouyricou, ce panier pé ...

Périgord-Limousin

Saint-Pardoux-de-Mareuil est un village enchanteur, niché dans une profusion végétale, une nature généreuse trouée de cluzeaux (cavités creusées dans la roche), avec une exquise petite église à clocher roman. Sur la commune de Champeaux-et-la-Chapelle- Pommier, les habitants semblent s’être donné le mot afi n de conserver intacts les authentiques maisons du hameau des Bernardières. Suivez le chemin qui mène au château pour y admirer sa terrasse et son escalier à balustrades donnant sur un jardin enserré par des douves. Quand il ne parade pas chaque 11 novembre sur le défi lé des dindons, Varaignes est un bourg toujours actif, qui ne se contente pas de la belle vue façon carte postale, de son ensemble halle et château. Saint-Pierre-de-Frugie s’épanouit en pleine nature et c’est dans la forêt de Vieillecour que l’on atteindra le point culminant de la Dordogne à 491 mètres.

Val de Dronne

Siorac-de-Ribérac s’impose par son église, véritable forteresse dressée sur le bourg tapi dans son ombre, aux lignes pourtant adoucies par la rondeur de sa coupole, signe distinctif des églises romanes du Ribéracois. A Lusignac, comment ne pas tomber sous le charme de ce petit bijou aux angles de murs ciselés, aux toitures haut perchées, à l’harmonie d’ensemble. Chapdeuil se distingue par son château au donjon carré festonné de mâchicoulis, ses douves toujours en eau et la vision champêtre du lavoir accosté sur la rivière l’Euche ; idéal pour garder au frais les bouteilles du pique-nique. Montagrier s’étire de tout son long sur le dos d’une colline, avec son chapelet de curiosités : chapelles, porte crénelée, puits fl euris, et bien sûr l’église Sainte-Madeleine, qui se détache sur un promontoire offert au panorama du val de Dronne. Le sentier des meulières de Saint-Crépinde- Richemont raconte l’histoire de ces carriers qui taillaient dans la forêt des meules monolithes pour les moulins à eau environnants. Le château de Richemont, édifi é par Pierre de Bourdeille, abrite toujours la chapelle funéraire où l’écrivain repose depuis 1614.

Vallée de l’Auvézère

Le Change vit paisiblement le long de l’Auvézère, dans laquelle un îlot en forme de barque a défi nitivement jeté l’ancre. Le pont à becs et le manoir de la Sandre ajoutent à l’harmonie du lieu. Gabillou distille un charme tendre et désuet, un parfum d’enfance qu’on n’y a pas vécu, mais que l’on imagine volontiers ; avec son manoir et son château ruiné, son église à clocher-mur et sa petite route qui fuit vers un point de vue irrattrapable. Aux confi ns de la Corrèze, la pierre de Badefolsd’Ans vire au gris et les toits se parent d’ardoise. Le château, massif et altier, s’est relevé de l’incendie infligé par la division Brehmer, en avril 1944. L’église romane forme à ses côtés un ensemble harmonieux. Ça swingue moins à Saint-Germaindes-Prés que sur la rive gauche parisienne et le Ravillou n’a pas grand-chose à voir avec la Seine, mais les vieilles et belles demeures se prêtent à la découverte de ce village toujours plein de vie. Des membres de l’Ordre du Temple, installés dans le château d’Ajat lors des Croisades, reposent sous les dalles, le long du mur sud de l’église. Les deux édifi ces - l’un aux toits d’ardoises, l’autre de lauzes - couronnent ce village pentu.

Vallée de l’Isle

La commune de Saint-Aquilin est constellée de châteaux et manoirs : Boisset, le Roc, Meynichoux, Moncé rythment la promenade, mais surtout Belet qui domine la situation, en retrait du village, pointant ses tours rondes et carrées à tuiles plates et mâchicoulis. La forêt de la Double pousse son sortilège jusqu’aux portes de Douzillac où l’on n’est jamais très loin de chemins de randonnée, le GR 646 traversant même le bourg. Là encore, des castels, manoirs et châteaux accrochent le regard au détour d’un parc bien coiffé. Les abords de l’église du 12e et le prieuré ruiné de Sourzac, sur un éperon rocheux percé de grottes, forment un site inscrit, à contempler depuis le pont Eiffel qui enjambe l’Isle. A Grignols, la forteresse qui fut demeure des Talleyrand, a connu bien des assauts avant de dominer paisiblement le bourg et le vallon du Vern. Le château de Jaure, posé sur une mer de verdure dans son radeau ceinturé de balustrades, fut celui du général Obroutcheff, proche du tsar et penseur de l’alliance franco-russe de 1892. Plus loin, la fontaine miraculeuse constitue un but de promenade.

Vallée de la Vézère

Avec sa croix sculptée, son église à clocher-mur et son puits, la place du village est toute en rondeur paisible. Mais impossible de frôler Fanlac sans avoir une pensée pour Jacquou le Croquant car on marche ici sur les traces du tournage de ce feuilleton des années 70. Plazac a tout du bourg périgourdin traditionnel, blotti autour de son donjon transformé en clocher, mais croise des infl uences du monde entier par la variété des nationalités qui vivent ici, du fait de l’attraction spirituelle de centres bouddhistes tibétains. De la puissante commanderie templière de Sergeac, demeure l’imposant ensemble formé par l’église et l’ancien logis du commandeur. Les toits de lauzes de Saint-Geniès forment, dans une unité complexe, l’une des plus somptueuses compositions du genre en Aquitaine : le château, l’église et les demeures du village sont blottis ensemble, en bel état. Condat-sur-Vézère, autre commanderie du Temple, au confl uent de la Vézère et du Coly, distille une unité d’ardoises dans laquelle on se fond comme dans son Histoire. A Saint-Cirq du Bugue, le hameau, enchâssé dans la falaise, forme un surprenant assemblage de pierres brutes et taillées. Un sorcier veille sur la grotte qui s’ouvre au coeur du site troglodytique : cette gravure compte parmi les rares représentations humaines du magdalénien.

Vallée de la Dordogne

L’église abbatiale de Paunat écrase le visiteur par sa puissance. Massive, bardée de contreforts, elle cache une crypte derrière ses murs. La sérénité du lieu essaime les prés et les bois qui entourent ce village épargné de toute atteinte maladroite. L’imposant château de Berbiguières accroche sa lourde stature au versant de la colline et domine un ensemble bâti parfaitement conservé. Dans la giboyeuse forêt de la Bessède, Urval est un joyau médiéval, minuscule et préservé, avec sa haute église romane fortifi ée et son four banal, ses maisons à la sobre allure traditionnelle et ses ruisseaux limpides. Qui pourrait imaginer, en traversant Cladech, qu’une activité industrielle a longtemps fait vivre les paysans, également ouvriers de mines de lignite aujourd’hui disparues. Le vieux Saint-Crépin, empilement de lourds toits de lauzes et de murs ocrés, dégage pourtant une grâce aérienne, avec son élégant manoir de Lacypierre et, à Carlucet, l’église du Xe et son cimetière aux enfeus. Le château de Montfort, perché sur un piton rocheux, domine le cingle formé par la Dordogne ; les noyeraies marient le vert à l’ocre dans ce paysage grandiose. La rénovation des ruelles et du parvis, avec l’ajout d’une fontaine, a embelli le bourg. Le Quercy pointe déjà son architecture quand on s’approche de Daglan où l’on pourra fl âner dans le bourg joliment restauré ou sur les berges du Céou le long de la voie cyclable.

Pays des bastides

Montferrand-du-Périgord grimpe haut en laissant son immense halle à mi-côte, effl eure une chartreuse et des maisons Renaissance, gardé par son château qui pointe un fi er donjon et offre ses terrasses à un panorama unique. Pièce maîtresse du village médiéval de Saint-Avit-Sénieur, l’imposante église abbatiale abrite des fresques restaurées. L’ensemble du site s’anime désormais en été grâce à une mise en lumière conçue comme une balade nocturne colorée et sonorisée. Molières, minuscule bastide inachevée, a changé souvent de camp depuis sa construction par les Anglais au 13e siècle. L’église, le château fort ruiné, mais surtout la place avec son porche à arcades sont à découvrir à pas lents. La façade de l’église abbatiale de Cadouin affi che la sobriété cistercienne tandis que le cloître déploie la richesse des ornements gothiques. Mais non, le Suaire qui attira les pèlerinages durant 7 siècles n’était pas celui du Christ. Monsac s’étire le long de sa rue, avec ses maisons ocrées, sa forge, son lavoir, et plus loin, son château malmené par le cours de l’histoire. Si les majestueux corps de logis du château de Biron et sa chapelle couverte d’ardoise se contemplent de loin, l’ensemble du village présente une harmonie exceptionnelle. L’église fortifi ée de Besse est l’une des plus belles du Périgord, avec sa lourde toiture de lauzes, son portail roman à trois voussures, aux sculptures légendaires, comme une évasion minérale dans l’imaginaire et dans le temps.

Vignoble de Bergerac

Entre deux forêts, Clermont-de-Beauregard le joue haut perché avec son église, son château et sa madone hissée au sommet d’une tour, formant une composition insolite derrière le mur d’enceinte. Le bourg se perd en cavalcade dans une nuée de chemins et sentiers ponctués de maisons traditionnelles. Saint-Georgesde- Montclard pointe son donjon au-dessus de tout le reste, que le village de Montclard enveloppe tendrement, entre oubli et curiosité, invasion végétale et torchis résistants. Queyssac est propice aux promenades bucoliques, le long des ruisseaux de La Seyze et de La Marie, traversés de charmants petits ponts. Le silo à grain aux allures de pigeonnier est un repère doré dans la verte campagne. Cause-de-Clérans est dominé par son donjon ruiné, dernier vestige de cette place forte devenue paisible bourg ouvert sur les bois de Liorac et leurs pistes forestières. Louyre, Sérouze et Barbeyrol irriguent les vallées fertiles de Saint- Marcel-du-Périgord, archétype du petit bourg avec ses hauts arbres le long de la route, sa verdure jusqu’au bord du bitume, sa mairie face à l’église. A Montagnac-la-Crempse, l’église romane à clocher mur pointe un fronton triangulaire dans le paysage tout en rondeur. Un sentier d’interprétation suit les zones de bocages et les espaces boisés, les prairies et les cultures.